La libertad de la gran marcha del día: Art Nouveau désarroi amoureux

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Des règles de l’amour courtois qui structuraient la conquête amoureuse au Moyen-è la fonction peut-être la dimension antropologique qui a le plus Fondamentalement changé dans notre modernité. Dans La fin de l’amour (Seuil), la socióloga Eva Illouz décrit avec une grande subtilité les mécanismes nouveaux du marché amoureux dans une société capitaliste.

Eva Illouz le sait: dans une société individualiste où la «liberté de choix» est sacralisée, toute critique de la liberté sexuell est inmédiatement ramenée à une emprende conservatice. Tout en prenant les précautions d’usage, la sociologue déploie pourtant dans ces 350 pages passionnantes un inventaire rigoureux et glaçant des dérèglements ocasion par l’absence de normes sexuales dans notre société. Dans la veine d’un Jean-Claude Michéa, mais sur ton beaucoup moins polémique et plus universitaire, la sociologue, auteur d’un travail remarquable sur la marchandisation des émotions (Happycratie), constate: «Esta es una consecuencia innegable de la desigualdad de la normatividad de las transacciones y la economía de si es o no una forma en que las relaciones existen entre las relaciones. »»

Plaisir autocentré, acumulación de experiencia, competencia exacerbada, ausencia de lealtad: l’arène amoureuse est devenue un gigantesque marché.

La dégégulation sexual (comme il existe une dérégulation finanzière), una introducción a la relación amoureuse l’incertitude et la concurrence. Plaisir autocentré, acumulación de experiencia, competencia exacerbada, ausencia de loyauté: l’arène amoureuse est devenue un gigantesque Marché fomenta las tecnologías de la información, los dispositivos públicos y la complicité d’une frange de la psychologie rebaptisé «. La sociologue, qui a mené des dizaines d’entretiens, s’intéresse Particulièrement au phénomène du Sexo casual, ou «sexualité sans lendemain», devenue selon elle le paradigme du «non amour» caractéristique de la relativa amoureuse contemporaine.

Liberté de «ne pas choisir»

En efecto, si la revolución sexual sest faite au nom du «choix», cest désormais la liberté de «ne pas choisir» qui est aujourd’hui mise en avant. Un refus de tout compromiso qui aboutit à la pratique extrême mais désormais banale du Fantasma (de «Fantasma», Fantôme): El hecho de que es una relación sin truenos. Eva Illouz remarque Justificación de la alineación sobre una sexualidad masculina crée de grandes souffrances chez les sujets féminins ou elle est Fuente de arrepentimiento, voire de depresión: ». Chez les hommes, cette sexualité axée sur la Performance crée aussi d’immenses Frustraciónen venant parfois nourrir un Passage à la Violence, comme chez les «Incels», ces communautés de célibataires involontaires («Celibato involuntario») Qui évacuent leur ressentiment dans la misogynie.

Ce livre, qui prétend disputer à la psychologie son monopol sur le Terrain des émotions, so l’équivalent sociologique d ’Ampliación del Domaine de la LutteThe Roman Magistral de Michel Houellebecq paru il y a vingt-cinq ans, o décrivait minutieusement le désarroi du perdant sexuel dans le grand Marché du désir. Preuve s’il en est que la littérature a toujours un temps d’avance: Houellebecq fut traité à l’époque de «néo-réactionnaire» La directrice d’études à l’EHESS ne fait pourtant que confirmer, dans le sillage de Me Demasiado, qu’il avait raison.

La fin de l’amour, Eva Illouz, Seuil, 408p, 22.90e.

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