«Le Confinement m’a fait prendre cierta conciencia que j’en avais marre du célibat»

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C’est souvent en période de crise qu’on vit les plus grandes révélations. Celles qui nous poussent dans nos retranchements et nous donnent envie de changer du tout au tout. Dans le cas de Kat, notre journaliste, el pandémie de Coronavirus y la decisión de retomar el trabajo con el hijo del alcalde. Et elle n’est pas la seule à avoir fait rimer Limitación y precio de la conciencia.

Je suis célibataire depuis huit ans. Género del maíz, Vraiment Célibataire. Néant. Nada. Rien. Lorsque je le dis, je réalise que cela représente près d’une décennie, une période qui semble immensément longue et sun presque comme comme une afirmation de «je-den-d’être-en-pair-point». Pourtant je ne l’ai pas vécu ainsi. Le temps a simplement passé. Et comme je le dis à mes amies, je n’ai pas eu l’impression que beaucoup de prétendants se sont précipités à ma porte pour changer cet état de fait.

Los golpes de Estado o los desespérés prêt à tout

Le fait de vieillir (j’ai eu 37 ans entre-temps) y d’avoir un cercle d’amis solid, fait que l’on rencontre spontanément moins de personnes célibataires. J’ai toujours veillé à rester éloignée des hommes mariés. Le goût de l’interdit peut être alléchant mais il finit rapidement par avoir une saveur amère. Parfois une copine accoure chez moi pour me parler de «ce gars célibataire qu’elle connaît». J’apprécie la provisional, mais le fait que je sois «l’unique fille seule» not elle soit proche ne veut pas dire que je vais automatización m’entendre avec «l’unique homme seul» de son entourage. Je ne suis pas pour autant difficile, simplement, les sentiments ne fonctionnent pas comme ça. Bien sûr, je sors et j’ai des rendez-vous. Maíz je n’aime pas vraiment ça. Je trouve que cela manque souvent de spontanéité. Et Tinder regorge de gars qui soit ne cherchent que des coups d’un soir, soit sont des inadaptés sociaux, tellement désespérés qu’ils épouseraient la première local. N’étant tentée ni par l’un ni par l’autre, j’ai préféré ne pas trop my risquer ces dernières années.

Une femme indépendante

D’autant que j’ai vraiment été une célibataire heureuse, même si je déteste ce terme. Comme s’il était tellement improbable de trouver le bonheur en n’étant pas marié qu’il fallait le souligner et ce, alors qu’il y a tant de gens qui sont malheureux dans leur pair. Ma vie est bien assez remplie. J’ai beaucoup d’amis, une famille, un adorable filleul et un job très prenant de journalist freelance.

L’amour, l’attention, les câlins, la tendresse, le fait de sentir qu’on compte pour quelqu’un sont des sentiments que j’arrive à vivre sans partenaire. Je ne me suis jamais sentie seule, au contraire. J’accueille avec joie un moment en solo tant c’est rare.

Et depuis que j’ai adopté mon chien il y a deux ans, j’ai un compagnon qui se blottit contre moi tous les soirs dans le fauteuil. Que me fallait-il d’autre? Je n’ai besoin de personne pour me sentir complète. J’étais déjà totalement moi et Principe Particulièrement précieux, je faisais ce que je voulais de mon temps libre. Sans comptes à rendre à qui que ce soit. Un amoureux? Non merci, je n’en avais aucune nécessité. En y repensant aujourd’hui, je me dis que je craignais peut-être trop de sembler vulnérable en osant Afirmer le contraire. J’étais une femme indépendante, punto.

Avoir quelqu’un à mes côtés

Et puis il y a eu le Coronavirus. En sest retrouvés en (semi) encierro. Límites. J’ai été obligée de ralentir. El resto del apartamento, à ne voir personne. Ne toucher personne. Combien de temps cette situación allait-elle durer? Imposible ser lo más rápido posible. El tema principal para el uso y abuso de WhatsApp y el video de los chats es la principal preocupación del semestre (ce qui me compliquait la vie, puisque je Continuais mon travail normalement depuis chez moi), la majorité des gens se sont retirés dans leur bulle.

Le bruit et la foule ont disparu. Et de mon côté, j’ai réalisé que même si je me sentais bien dans ma vie, il me manquait quelque eligió. Et non pas seulement les câlins ou le sexe, même si ces besoins sont réels. J’ai soudain pris conscience que je voulais quelqu’un à mes côtés. Un «socio en el crimen».

Pour la première fois, je ne ressentais más le besoin d’avoir de l’espace pour moi. Je voulais d’un autre qui me tape sur les nerfs et que je puisse tout autant agacer. Quelqu’un dont je devrais me soucier et avec qui m’engueuler quand la tension deviendrait trop forte.

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Suis-je désormais malheureuse? No. Je suis toujours satisface de ma vie. Désespérée? No más. Mais cest también grâce au fait que la vie reprend doucement son cours. Et entre-temps, j’ai réalisé que je veux et mérite un amoureux! Que j’ai de la place pour accueillir quelqu’un dans mon cœur. Et que je devais être plus ouverte aux oportunités, aux conversations, aux flirts, aux interacciones avec des inconnus. Tenter et voir où cela me mène. Il m’a just fallu une crise mondiale pour que cela devienne clair. Et apparemment, je n’étais pas la seule. Tinder a vu grimper en flèche le temps d’emploi de ses utilisateurs, tout comme le nombre de talk. Le dimanche 29 mars, il y a eu pas moins de trois milliards de swipes dans le monde, la plus forte use jamais connue. Las inscripciones para las fechas son la información más importante, la información sobre las fechas que recibirá y las fechas que necesitará para obtener las fechas potenciales más d’inscriptions et dans ma région, j’ai entendu parler de multiples personnes qui ont entamé une “Relations Lockdown”, de la pareja qui ont begin à vivre ensemble après seulement deux ou trois rendez-vous. Restos de un savoir si ceux-ci auront Survécu au Confinement. »

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